20 c*nneries que la science a documentées mais qu’on refait quand même : la régression vers la moyenne

Épisode 16 d’une série décryptant les biais scientifiques persistants s’attaque à la régression vers la moyenne, découverte par Galton en 1886. Records commerciaux, recadrages, champions sportifs et cadets pilotes israéliens illustrent comment on invente des causes psychologiques à un simple phénomène statistique, du bureau au terrain de tennis.

Dimanche, 14h10 : alarme sur 20 minutes. Réveil à 16h20.

Un réveil manqué après une sieste de deux heures sert de point de départ à une réflexion sur la dette de sommeil des Français, qui dorment 6h50 en moyenne. Études à l’appui, l’article défend la sieste courte de 20 à 30 minutes, entre bénéfices cognitifs, cardiovasculaires et pièges du sommeil profond.

Depuis 2006, notre QI baisse. Excusons-nous auprès du paléolithique…

Depuis 2006, les scores de QI reculent après un siècle de hausse constante, révèle une étude portant sur près de 400 000 tests. L’intelligence fluide décline chez toutes les générations, particulièrement les 18-22 ans. Au-delà du smartphone, l’article explore une hypothèse dérangeante : notre cerveau préhistorique, submergé d’inconnus et d’informations compressées, n’est peut-être plus adapté au monde moderne.

20 c*nneries que la science a documentées mais qu’on refait quand même

Épisode 11 de cette série sur les biais cognitifs décortique l’effet Barnum, ce mécanisme qui fait croire à des descriptions vagues et flatteuses qu’elles nous correspondent parfaitement. À l’appui, les expériences de Forer sur les faux profils de personnalité et le test scientifique de l’astrologie publié dans Nature, révélant l’échec total des astrologues face au hasard.

20 c*nneries que la science a documentées mais qu’on refait quand même.

Épisode 7 de la série sur nos biais cognitifs : l’effet de simple exposition. Documenté par Zajonc dès 1968, ce mécanisme nous pousse à préférer ce qu’on a déjà vu, même sans s’en souvenir consciemment. Résultat : on vote pour un nom familier, on apprécie une chanson à force de répétition, et la pub n’a pas besoin d’être bonne, juste omniprésente.

« Maman, tu aimes ton téléphone plus que moi ? »

Une étude publiée dans Frontiers in Psychology révèle une corrélation entre la perception qu’ont 600 adolescents américains de l’usage du téléphone par leurs parents et leur attachement insécure. Mais entre le papier original, le communiqué de presse et les articles qui s’ensuivent, chaque étape efface un peu plus les nuances méthodologiques — jusqu’à inventer des données jamais mesurées.