Elon Musk facture maintenant les deepfakes pornos de mineures. Des…

Elon Musk facture maintenant les deepfakes pornos de mineures.

Des mineures déshabillées par intelligence artificielle.
Des victimes de tragédie transformées en contenu pornographique.
Des femmes qui découvrent leur visage sur des corps qu’elles n’ont jamais habités.

La solution d’Elon Musk ? Rendre Grok Image payant.

Laisse-moi reformuler pour que tu comprennes bien l’absurdité : face à une dérive criminelle de son IA, il décide de la facturer. Comme si les prédateurs n’avaient pas 10 dollars par mois. Comme si un paywall était une barrière morale.

Des utilisateurs ont détourné Grok pour créer des deepfakes pornos. Sans consentement. De mineures. Même de victimes de l’incendie de Crans-Montana, une tragédie qui a tué des dizaines de personnes il y a quelques jours à peine.

Et la réponse d’Elon Musk ? Un abonnement.

Pas de modération renforcée. Pas de filtre éthique sur les requêtes sensibles. Pas de détection d’images de mineures. Non. Un modèle économique.

Parce qu’au fond, le message est limpide : ton éthique a un prix. Quelques dollars, précisément.

Rendre payant un outil qui sert à détourner numériquement des personnes, ce n’est pas régler le problème. C’est le monétiser. C’est transformer un bug éthique en feature rentable. C’est dire aux victimes : « Désolé, mais tant qu’ils paient, on regarde ailleurs. »

Le libertarisme tech a toujours eu cette faille : confondre absence de régulation avec liberté, et confondre le marché avec la morale.

Un prédateur qui a les moyens de générer des deepfakes pornos a les moyens de payer un abonnement. La barrière financière ne protège personne. Elle enrichit juste celui qui héberge le problème.

D’ailleurs, les tests montrent que l’application Grok autonome continue de générer des images gratuitement. Et que beaucoup de comptes qui créaient ces deepfakes étaient déjà des abonnés payants.

Pendant ce temps, des femmes dorment moins bien. Des parents flippent. Des victimes d’une tragédie souffrent une seconde fois, numériquement, dans l’indifférence d’un algorithme qui ne reconnaît pas la souffrance.

On nous vend l’innovation. On nous livre l’impunité.

Tout simplement abjecte.
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De l’IA, de l’Humain et des outils
Eudonia
eudonia . fr

❝ L’IA est au cœur des pensées. L’Humain est plus que jamais sollicité. ❞

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